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REFLEXION DU MINAT SUR LES AGISSEMENTS D'UNE CERTAINE DIASPORA CAMEROUNAISE

Reflexion paru ce 17 aout 2021 dans les colonnes du quotidien gouvernementale Cameroon Tribune.

 

S.E. Paul BIYA : une détermination inébranlable à bâtir un Cameroun fort, uni, paisible, prospère et démocratique. 

Cette diaspora de la honte qui a perdu le sens de l’honneur.

 

Par ATANGA NJI Paul*

 

Un adage connu de chez nous dit : « si quelqu’un te dépasse, porte son sac ».  C’està-dire « mets-toi derrière lui ». Accepter de se mettre derrière quelqu’un de plus fort que soi et qui plus est, un Chef d’Etat charismatique, élu de Dieu (tant il est vrai que la voix du peuple est la voix de Dieu), de la qualité de Son Excellence Paul BIYA, est certainement le commencement de la sagesse.

 

Un penseur affirmait : « la connaissance de ses propres limites est le début de la sagesse ». En d’autres termes, chacun doit tailler son costume à la dimension réelle de son corps. 

 

Si chaque être humain pouvait s’inspirer de ces deux pensées, notre monde, en particulier notre pays, le Cameroun, éviterait des désordres inutiles causés par des politiciens mal intentionnés, des aventuriers et autres apprentis sorciers qui, voulant atteindre à tout prix leurs desseins égoïstes, infligent de graves souffrances aux populations dont ils prétendent défendre les intérêts ou alors ternissent volontairement l’image et la bonne réputation de leur pays.

 

L’humanité aujourd’hui est confrontée à deux types de défis : les catastrophes naturelles et celles qui sont causées par l’action des personnes qui excellent dans la calomnie, l’invective, le mensonge,  la manipulation et la violence. Contrairement aux catastrophes naturelles, les catastrophes provoquées par l’homme sont les plus difficiles à résoudre. En effet, si détruire est facile, reconstruire est très difficile. 

 

Les Camerounais en général et les lecteurs du grand Quotidien national  bilingue « Cameroon Tribune » en particulier, savent que depuis 1988, chaque fois que des individus sans foi, ni loi, ont manigancé  contre la République ou se sont attaqués à celui qui incarne avec brio les institutions à savoir, le Chef de l’Etat, Son Excellence Paul BIYA, je me suis dressé, comme un vaillant soldat, pour dénoncer avec fermeté et force des arguments, ces sales manœuvres.

 

Il en était ainsi de ma sortie dans « Cameroon Tribune » en 1991 sur l’organisation d’une soi-disante conférence nationale souveraine qui, en réalité, devait déboucher sur un coup d’Etat constitutionnel. Heureusement, en leader éclairé, S.E. Paul BIYA avait vite tranché ce débat : «Je l’ai dit et je le répète, la conférence nationale est sans objet pour le Cameroun ». La suite lui a donné raison au regard des événements tragiques vécus par certains pays africains ayant cédé à la mode des conférences nationales au début des années 1990. Dans mes publications de 1993 et 2003, je me suis fermement opposé au  prétendu problème anglophone au Cameroun que certaines personnes, parfois insoupçonnables, ont créé pour leurs intérêts égocentriques. 

L’on voit dans quelle situation difficile ces Camerounais inconscients ont plongé aujourd’hui les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, un recul de 40 ans dans tous les domaines. Je rappellerais également  ma réflexion  sur la grande vision politique du Chef de l’Etat comme unique voie de salut pour le Cameroun et, celle sur la crédibilité du processus électoral au Cameroun, publiée au lendemain des élections législatives et municipales de 2002, entre autres.

 

      Paul BIYA, le visionnaire et le roc qui ne cède pas au chantage

Depuis son accession à la magistrature suprême, le 6 novembre 1982, le Président Paul BIYA a géré plusieurs crises politiques avec tac et pondération : 1984 (tentative avortée de coup d’Etat), 1990-1992 (soubresauts dus au retour au multipartisme), 19932002 (affaire Bakassi), 2008 (tentative avortée de déstabilisation du Cameroun), depuis 2014, lutte contre le groupe terroriste Boko Haram et depuis 2017, perturbations dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest, et depuis 2020, la gestion de la pandémie du COVID-19.

 

Il est à souligner qu’à chaque crise à laquelle S.E. Paul BIYA a été confronté dans l’exercice de son pouvoir, le Cameroun est resté debout, fort, uni et stable. Aujourd’hui encore, malgré les défis sécuritaires, les Camerounais constatent que le ciel est toujours bleu, au grand dam des prophètes de malheur et des détracteurs du régime qui, à chaque crise politique ou sécuritaire, prédisent  la fin du régime du Renouveau. Ils en ont eu pour leur compte hier, ils en auront davantage aujourd’hui et demain.

 

    L’imposture n’a pas de place au Cameroun

Depuis la fin de l’élection présidentielle du 7 octobre 2018, le leader d’un petit parti politique qui brille dans la surenchère verbale et la manipulation des consciences,  a tenté d’instrumentaliser des Camerounais de l’intérieur et de la diaspora. En violation des textes en vigueur, il s’est auto-proclamé vainqueur du scrutin présidentiel, à la surprise générale, moins de 24 heures après la fermeture des bureaux de vote . Ensuite, il a introduit des recours en annulation du même scrutin auprès du Conseil Constitutionnel, seul et unique juge du processus électoral. La haute juridiction, après avoir vidé le contentieux en mondovision, chose inédite dans l’histoire politique du continent, a proclamé le candidat Paul BIYA vainqueur du scrutin avec 71,70% des suffrages. 

 

Dans son imposture, le candidat qui n’a recueilli que 14% des suffrages s’est attribué, de manière ridicule, le titre de "président élu", sous le fallacieux prétexte que sa victoire lui aurait été volée. 

 

Dans cet esprit de duperie et d’escroquerie intellectuelle, ses militants et sympathisants fanatisés ont envahi les réseaux sociaux pour vilipender la République et le Chef de l’Etat. Des groupes de voyous se sont formés à l’étranger pour soi-disant revendiquer sa victoire. Ces compatriotes inconscients ou manupilés, à la solde de ce pseudo-leader politique, ont attaqué les représentations diplomatiques du Cameroun en France, en Belgique et en Allemagne. D’autres se sont organisés pour perturber les séjours du Chef de l’Etat en Europe. 

Or, tout le monde sait, y compris l’intéressé lui-même, qu’au regard de son poids politique et de la sociologie électorale nationale, il ne pouvait jamais remporter cette élection présidentielle. 

 Finalement, on se demande à qui profitent ces actes et comportements antipatriotiques qui n’honorent pas le Cameroun, encore moins leur commanditaire ?

 

      Paul BIYA, l’homme qui a apporté la démocratie au Cameroun

Oui, c’est le Président Paul BIYA qui a apporté la démocratie au Cameroun.  Et pour preuve : dès 1982, il a clairement énoncé les grandes lignes de sa vision politique à savoir, la rigueur et la moralisation ; l’ouverture démocratique ; la liberté de presse et d’association. C’est ainsi qu’il déclara qu’aucun Camerounais n’a plus besoin de prendre le chemin du maquis pour exprimer ses idées, car « l’œuvre de  construction nationale est ouverte à tous. Personne n’est exclu et personne ne doit s’exclure.»

 

En 1991, après avoir écouté et vu ses camarades du RDPC défiler contre le « retour précipité au multipartisme », le Président Paul BIYA a tranché : le RDPC est fort certes, mais il doit se préparer à affronter « une éventuelle concurrence », dira-t-il, démontrant ainsi sa grande ouverture d’esprit, son sens élevé de l’intérêt général et sa capacité d’adaptation à la modernité. Quelque temps après cette prise de position du Chef de l’Etat, le paysage socio -politique national était totalement transformé avec la légalisation de nombreux partis politiques et associations. Les lois d’exception en vigueur depuis 1960 ont été abrogées. Aujourd’hui, le Cameroun compte plus de 300 partis politiques qui exercent librement leurs activités, à condition de respecter les textes en vigueur, car la démocratie ne signifie nullement l’anarchie. 

   

Le Cameroun compte également 680 radios privées, plus de 100 journaux et 12 chaînes privées de télévision. Certains de ces médias sont d’ailleurs réputés pour leur hostilité au pouvoir. Mais, c’est cela la démocratie que le Président Paul BIYA a voulue pour son pays. Bien plus, plus de 90% des médias privés exercent dans l’illégalité depuis une dizaine d’années, mais le gouvernement fait preuve de tolérance administrative. Et pourtant, les nombreuses dérives médiatiques enregistrées auraient pu conduire les pouvoirs publics à appliquer rigoureusement les textes en vigueur. Comment peut-on parler de dictature dans un pays où le Chef de l’Etat, sa famille et les membres du gouvernement sont copieusement insultés au quotidien dans les médias  et dans les réseaux sociaux?  Regardons la réalité en face. 

 

Oui, S.E. Paul BIYA est un don de Dieu pour le Cameroun. Je l’ai dit il y a 30 ans. Je le redis aujourd’hui et je le dirai toujours, car je suis guidé par ma conscience et j’ai un sens élevé de discernement, en ma qualité d’acteur politique et économique présent sur la scène nationale et de manière permanente depuis bientôt 35 ans.

 

     Pourquoi les événements donnent toujours raison à Son Excellence Paul BIYA

Les plus farouches opposants au Chef de l’Etat ont finalement compris qu’ils ont eu tort de sous-estimer sa capacité de résilience face aux défis auxquels son pouvoir a été souvent confronté. 

Oui, les événements ont toujours donné raison à S.E. Paul BIYA et tout le monde le dit. Mais, s’est-on posé la question de savoir pourquoi les événements donnent toujours raison au Chef de l’Etat ? La réponse est simple. Le Président Paul BIYA connaît le Cameroun mieux que quiconque et il connaît aussi très bien les Camerounais. Grâce à sa patience légendaire, sa pondération, mais aussi sa fermeté lorsque la paix, la stabilité et l’unité nationale sont mises à rude épreuve, le Président Paul BIYA arrive toujours à trouver le juste équilibre dans la résolution des crises politiques, même les plus complexes. C’est la marque déposée d’un grand homme d’Etat providentiel. Gérer un pays aussi complexe que le Cameroun n’est pas un long fleuve tranquille. S.E. Paul BIYA s’y est bien préparé.

 

     Jeunesse et patriotisme

Faire de bonnes études c’est bien, c’est très bien même. Mettre à profit les diplômes ou connaissances acquis ici ou ailleurs, pour la construction de notre destin commun, c’est encore mieux. Celui qui a l’ambition d’inventer ou de créer ce qui n’existe pas accompagne le Cameroun dans sa marche vers le progrès, mais celui qui s’installe dans la logique de bénéficier de l’Etat à tout prix est un fardeau. « Ne demande pas ce que ton pays a fait pour toi, demande plutôt ce que tu as fait pour ton pays », disait un illustre homme d’Etat américain. 

 

Les politiciens véreux qui font croire aux jeunes Camerounais que leurs difficultés résultent de la mauvaise gouvernance sont dans l’instrumentalisation et doivent avoir honte d’eux-mêmes. Que savent-ils réellement de la gestion d’un pays ? Assurément, pas grand’chose. 

 

Y a-t-il, au monde, un pays qui a réussi à donner du travail à tous ses citoyens ? Y a-t-il un pays où le chômage n’existe pas ? Y a-t-il un pays où on ne parle pas de lenteurs judiciaires, de surpeuplement des prisons ou des détentions préventives longues ? Y a-til un pays où le processus électoral est approuvé à l’unanimité par tous les acteurs politiques ? Y-a-t-il un pays où les grands projets de développement initiés par l’Etat sont livrés selon le chronogramme préalablement rendu public ? Je mets quiconque au défi de répondre à ces questions par l’affirmative. Les acteurs politiques camerounais, surtout ceux de l’opposition, doivent cesser de bâtir leurs projets de société dans le mensonge, la manipulation, l’imposture et l’illusion. Le paradis terrestre n’existe pas, il faut aller chez Dieu pour le découvrir. 

 

D’ailleurs, la pandémie de COVID-19 a montré que même les grandes puissances pouvaient éprouver de sérieuses difficultés dans la gestion de leurs systèmes de santé. Parfois, les petites nations ou les pays pauvres, comme on les appelle, ont fait preuve de plus d’efficacité face à cette pandémie au regard de peu de décès enregistrés. En tout cas, le coronavirus nous a appris une chose : nous sommes tous vulnérables, grands ou petits, riches ou pauvres. 

Si le Cameroun s’en tire aujourd’hui avec une note satisfaisante dans la gestion de la pandémie du COVID-19, c’est grâce aux grandes orientations prescrites par le Chef de l’Etat à l’ensemble du gouvernement. 

      Démocratie et développement

En réalité, la démocratie n’a jamais apporté le développement à un pays. Elle peut favoriser  l’alternance, mais cette alternance de façade donne parfois juste le temps au peuple de découvrir que le nouveau pouvoir a bâti son projet de société dans des illusions.  La démocratie est donc un exercice louable qui permet de conserver ou d’accéder au pouvoir grâce au soutien de la majorité. Malheureusement, certains acteurs de l’opposition camerounaise donnent l’impression que la démocratie est une scène de théâtre où chacun vient jouer sa part de comédie, espérant exploiter la détresse des populations. Un leader politique a même dit que la démocratie est un terrain de football et il est venu pour tirer un pénalty. Cela semble amusant mais c’est assez grave.

 

La politique n’est pas un jeu pour enfants, il faut la prendre au sérieux. Car, il s’agit de conduire le destin d’un pays et de ses citoyens, dans la paix, l’unité et la stabilité, comme le démontre le Président Paul BIYA. « Il ne faut pas jouer avec le Cameroun », ces propos du Chef de l’Etat au début des années 1990, sont toujours d’une brûlante actualité

 

La Bible nous dit dans Luc 6 : 39 « Un aveugle peut-il conduire un aveugle ? Ne tomberont-ils pas tous deux dans une fosse ? » Je ne sais pas comment plusieurs opposants, activistes et imposteurs en quête de notoriété qui ne savent rien sur la conduite des affaires publiques peuvent souvent subitement devenir des donneurs de leçons dans les médias et réseaux sociaux devenus des plates-formes par excellence pour déverser leur ignorance et leur haine gratuite contre l’ordre établi. 

 

De ma modeste posture, je réitère ces propos du Président de la République aux apprentis sorciers qui cherchent à déstabiliser notre nation : cessez de jouer avec le Cameroun, la caméra invisible de Dieu vous regarde ; vous serez un jour comptable de votre manque de patriotisme.

 

    Cette diaspora qui a perdu le sens de l’honneur

Le Chef de l’Etat est une institution. Toute personne qui tenterait de se heurter à lui rencontrera la force de la justice divine et la malédiction s’abattra sur lui. Les problèmes du Cameroun se règlent au Cameroun, sous la conduite éclairée de Son Excellence Paul BIYA qui a reçu mandat du peuple camerounais souverain et maître de son destin. Rappelez-vous cette déclaration historique : « Le Cameroun c’est le Cameroun ».

 

Aux politiciens véreux et à leurs complices de l’intérieur et de la diaspora, sachezle : rien, alors rien ne pourra ébranler le Président Paul BIYA dans sa détermination à bâtir un Cameroun fort, uni, paisible, prospère et démocratique. 

 

Oui  S.E. Paul BIYA travaille chaque jour pour un Cameroun nouveau dans l’ère du Renouveau pour des Camerounais nouveaux, dignes, responsables, patients, travailleurs et entreprenants. Ces Camerounais-là sont ceux qui acceptent d’affronter  courageusement leur destin, en franchissant les obstacles de la vie, en refusant de prendre des raccourcis faciles qui détruisent en l’homme le goût de l’effort, la combativité et le sens élevé de responsabilité.

 

A nos compatriotes égarés de la diaspora, je voudrais à nouveau lancer cet appel :

ressaisissez-vous et revenez dans le giron de la République. Chacun de vous est un ambassadeur du Cameroun à l’étranger. Vous devez avoir un comportement exemplaire. Mais si vous pensez faire du mal à ce beau pays, « berceau de nos ancêtres », et à celui que la Providence a choisi pour le diriger, vous vous trompez dangereusement, car c’est à vous-mêmes que vous faites du mal.  A bon entendeur…

 

     Diaspora responsable

A la diaspora responsable composée de chefs d’entreprises, médecins, avocats, sportifs de haut niveau, artistes, enseignants, etc., le Chef de l’Etat vous offre toutes les garanties de votre épanouissement et surtout d’aboutissement de vos projets. Venez, participons tous ensemble à la construction du Cameroun !

 

A ceux qui vivent dans la clandestinité, qui n’ont rien à faire ou qui exercent des  activités précaires, ne vous laissez pas manipuler par des aventuriers qui prétendent changer le Cameroun par un coup de bâton magique. Ce sont de gros menteurs. Ils ne sont rien et ne seront rien. Ces apprentis sorciers veulent obtenir par la rue ce qu’ils sont incapables d’obtenir dans les urnes.

 

Le Cameroun a à sa tête un homme d’Etat sage et clairvoyant, qui jouit de la confiance totale de la grande majorité des Camerounais. Il s’appelle Paul BIYA, La Force de l’Expérience. Le TGV du Renouveau est passé à la vitesse supérieure, ne restez pas à la gare.

 

                                                                                                                                    Yaoundé, le 15 août 2021

                                                                                                                                                        ATANGA NJI Paul 

                                                                                                                    Ministre de l’Administration Territoriale