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Toute l'actualité du MINAT

  • Le Conseil constitutionnel ouvre le débat du Contentieux pré-électoral

    Soixante quatorze affaires sont inscrites au rôle de l’audience qui se tient dès ce matin à la Cour suprême.
    14 septembre 2013
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  • Péninsule de Bakassi: fin de la période transitoire, le Cameroun, maître de son territoire

    Le mandat de la commission chargée de la mise en œuvre complète et réussie de l’accord de Greentree prend fin le 14 août 2013.  Pendant  la période transitoire de cinq ans, des missions d’observation conjointes ont été menées par les deux parties (le Cameroun et le Nigéria) et l’ONU dans la zone de Bakassi pour évaluer l’avancement de la mise en œuvre de l’Accord. A partir du mercredi 14 août prochain, Bakassi sera administré intégralement par l’état Camerounais, ceux qui choisiront d’être Nigérians et de rester au Cameroun seront considérés comme des étrangers et devront obtenir un permis de séjour.

     

    14 septembre 2013
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  • DÉCENTRALISATION : CÉLÉBRATION DE LA DEUXIÈME JOURNÉE EN AFRIQUE.

     

     

     

    Le Cameroun se joint  au reste de la communauté africaine  le samedi  10 août prochain, pour célébrer la deuxième édition de la  journée  dédiée à la décentralisation et à la gouvernance locale. En prélude à cette l’évènement, M. René Emmanuel Sadi, Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, préside ce mercredi 07 aout 2013, la cérémonie de lancement des activités y relatives, dans la salle des actes de la Communauté Urbaine de Yaoundé.  La principale activité de ces festivités est sans contexte, le séminaire-atelier à l’intention des acteurs de la décentralisation sur le thème général " Territoires et participation citoyenne au développement local ".

    07 septembre 2013
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  • DECENTRALISATION : COMMUNIQUE-RADIO-PRESSE

    Le Ministre de l'Administration et de la Décentralisation a signé un communiqué portant répartititon aux communes et communes urbaines du produit des impôts communaux. Télécharger ici

    06 septembre 2013
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  • HADJ 2013: COMMUNIQUE-RADIO-PRESSE

    Lel Ministre de l'Administration Territoriale et de la décentralisation a signé un communiqué relatif à la  aux préparatifs du Hadj. Télécharger ici

    06 septembre 2013
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  • COMMUNIQUE-RADIO-PRESSE 2

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    06 septembre 2013
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  • MAINTIEN DE L'ORDRE: LE LITTORAL EST PRÊT

    Jeudi dernier, l’état-major régional a défini sa stratégie pour sécuriser les futures échéances.

    Jeudi 1er août dernier, une session spéciale du Comité de coordination de sécurité et de maintien de l’ordre (Cco) a eu lieu dans les services du gouverneur du Littoral, à Douala. Joseph Beti Assomo, le gouverneur, les préfets du Wouri, du Nkam, du Moungo, de la Sanaga-maritime, les responsables des forces de défense et de sécurité de la région et le procureur général près la Cour d’appel du Littoral ont défini et adopté une stratégie et des actions pour que les prochaines élections se déroulent dans le calme et la sérénité.

    La région du Littoral va connaître une effervescence particulière avec ce double scrutin, les municipales et législatives. Juste pour les chiffres publiés ce jeudi-là par Elections Cameroon (Elecam), 84 listes de 17 partis politiques vont se disputer le contrôle de 34 mairies. Tandis que ce sont 37 listes de 14 formations politiques qui sont en compétition dans les huit circonscriptions que compte le Littoral. Un énorme défi sécuritaire pour l’autorité administrative que CT a rencontrée à l’issue de la session spéciale du Cco.

    05 septembre 2013
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  • DÉCENTRALISATION : L’ÉVALUATION DU PROCESSUS EN QUESTIONS

    Yaoundé a abrité hier la seconde phase des échanges devant permettre au gouvernement d’avoir une meilleure lisibilité sur son évolution. L’objectif étant de voir clair dans l’utilisation des ressources allouées.

    Rentré dans la 4e année de transfert effectif des compétences et des ressources aux collectivités locales décentralisées, le processus de décentralisation, présenté comme l’une des réformes majeures engagées par les pouvoirs publics, connaît-il des soucis dans sa phase de suivi-évaluation ? Assurément oui ! Si l’on en croit les principaux acteurs. Parmi ceux-ci, les départements ministériels ayant déjà procédé aux différents transferts. Au cours de la séance du Conseil national de la décentralisation (Cnd) tenue le 19 février 2013 dans les services du Premier ministre. Ils avaient pour la plupart déploré « l’absence de retour d’utilisation des ressources budgétaires transmises aux collectivités territoriales décentralisées de 2010 à 2012. » Pourtant durant cette période, ce sont environ 383 milliards de F que l’Etat a concédés à ses démembrements que sont les communes et les communautés urbaines. D’où la prescription du Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, par ailleurs, président du Cnd, pour l’organisation dans le cadre du suivi-évaluation, et sous la coordination du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, d’effectuer des visites de terrain.
    Hier au Mont-Fébé hôtel de Yaoundé, et ce après Ebolowa en mai dernier, les régions de l’Est et du Centre se sont retrouvées autour des responsables du Cnd. Avec l’appui logistique de l’Association internationale des maires francophones (Aimf), représentée hier, il était question de trouver les voies et moyens pour l’amélioration de la fonction de suivi-évaluation au sein du Cnd et de l’autre organe de suivi du processus, le Comité interministériel des services locaux (Cisl). Ceci par la réalisation d’un diagnostic et la formulation de propositions méthodologiques et opérationnelles. Celles-ci devant prendre en compte les spécificités de chaque région. En ouvrant les travaux, le secrétaire permanent du Cnd, Apollinaire Penda a indiqué les attentes des pouvoirs publics. Il s’agit entre autres de susciter l’intérêt  des décideurs pour les instruments de suivi-évaluation de la décentralisation ; favoriser la production de données statistiques fiables sur le processus et permettre l’accès à des informations fiables. D’autres  communications relatives aux expériences de terrain ont été présentées aux participants. Ces ateliers inter-régionaux se poursuivent dès ce jour à Douala.
    Jean Francis BELIBI

    01 septembre 2013
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  • COMMISSION NATIONALE SUR LES ONG: TENUE DES TRAVAUX DE LA 17ème SESSION

     

     

     

     Le Directeur des Affaires Politiques du Minatd, M. Yomo Alexandre, a présidé en lieu et place du Secrétaire Général du Minatd empêché, le 31 juillet 2013, dans la salle des conférences du département ministériel, la 17ème session de la Commission Nationale sur les ONG. Après la lecture et la validation du compte rendu des travaux  de la dernière assise de décembre 2012, les membres de la dite commission vont statuer sur la douzaine de dossiers soumis à leur approbation.

    01 septembre 2013
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  • DISTINCTIONS HONORIFIQUES AU TITRE DU 20 MAI 2013: LE MINATD DECORE LES RESPONSABLES

      En marge de la cérémonie de clôture  à Yaoundé le 25 juillet 2013, de la première Conférence semestrielle des Gouverneurs de Région au titre de l’année en cours, le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, M. René Emmanuel Sadi, à remis des distinctions honorifiques à certains Gouverneurs de Région et aux responsables des services centraux du département ministériel au titre du 20 mai 2013.  C’était à l’esplanade du Palais des Congrès, Il s’agissait de :
    I- Dans l’ordre national de la valeur
    1)   Grade de Commandeur ;
    a-  M. Enow Abrams Egbe
    b-  M. Owono Owono Etienne

    2)   Grade d’Officier ;
    c- M. Midjiyawa Bakari

    3) Grade de Chevalier ;
    d- Eyene Nlom Moise Roger
    e- Baignabe Gabriel
    f- Mvongo Grégoire

     

     

     

    01 septembre 2013
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  • SUSPENSE JUSQU'AU BOUT

    Le mystère demeure total ou presque sur les noms des candidats  aux candidatures  pour les prochaines élections législatives et municipales du 30 septembre 2013.   Toute l’attention des candidats et des partis politiques  est actuellement tournée vers  Elecam. Conformément aux dispositions du code électoral, l’organisme national en charge des élections doit publier les listes  officielles  de candidatures au  plus tard demain jeudi.


    Toutefois, il y a lieu de faire observer  que le suspense  découle de deux côtés.  La principale attente du côté d’Elecam est connue : la publication des listes officielles dans les délais légaux.  Le suspense de ce côté est entretenu par l’examen  des dossiers déposés par les partis politiques.  Pour les législatives comme pour les municipales, les conditions sont certes connues, car fixées par le code électoral.  Tous les dossiers dûment reçus  dans les délais sont examinés depuis lundi dernier  à l’aune des critères  édictés par la loi.  Aucun marchandage, ni aucune intervention ne sont  légalement prévus à ce stade.  Le président d’Elecam, Fonkam Azu’u, a prévenu tous les acteurs au cours d’une réunion organisée peu avant la date limite du dépôt des listes de candidatures. L’organisme électoral, a-t-il dit en substance, examinera avec rigueur tous les dossiers, conformément aux dispositions du Code électoral. Il y va de sa crédibilité et de celle du processus électoral en cours. Si l’on peut présumer que les partis politiques ont dû  tirer des enseignements utiles  après les décisions prises par Elecam lors des sénatoriales, décisions confirmées ensuite pour la plupart par la cour suprême siégeant comme conseil constitutionnel, il y a lieu d’attendre la publication officielle des listes de candidatures  pour que les acteurs concernés soient rassurés sur leur participation ou sanctionnés  négativement par le rejet.

    De l’autre côté, c’est à l’intérieur de chaque parti que le suspense demeure intense. Précisons avant tout que, selon des sources dignes de foi, 36 partis politiques ont déposé des dossiers pour les législatives et 35 pour les municipales.  Les situations diffèrent d’un parti politique à l’autre. Quelques exemples en constituent des illustrations saisissantes.  Il en est ainsi par exemple de l’UPC dont une  militante retenue dans les listes de candidatures  déposées par ce parti  a ensuite fait défection en posant sa démission. Le SDF, principal parti d’opposition, a choisi de procéder au choix des candidats  à travers des primaires. L’état-major du parti n’a toutefois pas retenu tous les candidats de la base. Malgré des manifestations de mécontentement, des listes ont été panachées tant pour les législatives que pour les municipales au niveau de l’état-major du SDF. Il faut donc attendre la publication officielle des listes pour y voir clair. Le principal parti au pouvoir, le RDPC, n’est pas non plus à l’abri du suspense. Il n’est un secret pour personne que dans plusieurs circonscriptions électorales, plusieurs listes ont été conduites vers le comité central. Après les arbitrages à tous les niveaux prévus par la circulaire  du président national du RDPC  sur le processus interne de sélection, les listes de candidatures ont été déposées à Elecam. Celles-ci n’ont pas été rendues publiques par les organes de presse compétents du parti, comme à l’accoutumée. Les militants et les potentiels candidats doivent donc attendre pour être fixés sur les réalités. S’il est clair que la lumière viendra d’Elecam au plus tard demain,  il est tout aussi prévisible que les partis politiques et les candidats officiels devront mobiliser particulièrement leurs partisans et leurs sympathisants en tenant compte  des joies et des déceptions  des uns et des autres.

    31 août 2013
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  • APPEL DE L'OIPC

    Appel à l'attention des Etats membres, Etats observateurs et membres affiliés de l'Organisation Internationale de Protection Civile (OIPC) et aux organisations internationales. Télécharger ici

    31 août 2013
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  • INTERVIEW DCTD

    « Seules les dépenses obligatoires restent prioritaires »
    Etienne Owono Owono, directeur des Collectivités territoriales décentralisées au Minatd.

    En quoi consiste la période transitoire dans les communes ?

    La période transitoire dont il est question ici c’est celle qui court de la date de convocation du corps électoral par décret du président de la République jusqu’à la prise de fonction des exécutifs élus au terme des élections du 30 septembre 2013. En clair, le président de la République a signé le décret convoquant le corps électoral le 2 juillet 2013. A partir de cette date jusqu’au 15 octobre 2013, date de la tenue de la session de plein droit pour la mise en place des exécutifs communaux consacrée à l’élection du maire et des adjoints au maire, nous sommes dans la période transitoire.

    Doit-on comprendre que pendant cette période, les pouvoirs des magistrats municipaux sont réduits ou tout simplement suspendus ?

    Non ! Les magistrats municipaux conservent la plénitude de leurs fonctions. C’est un fait. Il n’est pas question de restreindre leur marge de manœuvre. Parce qu’ils continuent, jusqu’au 15 octobre 2013, à être des officiers d’état-civil (signature des actes y afférant), ils continuent à être des ordonnateurs du budget communal. Mais, il faut quand même avouer qu’à ce niveau la tutelle se doit de prendre un certain nombre de mesures conservatoires en ce qui concerne notamment la gestion financière.

    Ce qui explique la récente instruction du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation ?

    L’instruction que Monsieur le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation (Minatd) a signée comporte un certain nombre d’aspects importants. Le premier d’entre eux porte sur la date, parce que beaucoup pourraient penser que le mandat des magistrats municipaux s’achève le 30 septembre 2013. Il n’en est rien. Une analyse combinée des  décrets du président de la République signés le 26 juin 2013 et portant prorogation du mandat des conseillers municipaux et de celui du 2 juillet 2013 portant convocation du corps électoral, nous permet d’affirmer que le mandat des conseillers municipaux et dont les exécutifs communaux expire le 15 octobre 2013. Il était important pour le Minatd de donner cette précision. Les autres intérêts concernent la gestion financière, administrative et patrimoniale.

    Sur le volet financier, qu’est-ce qui est désormais interdit aux magistrats municipaux ?

    Il ne leur est pas interdit de gérer. Ils continuent de le faire. D’ailleurs, des fonds vont être mis à leur disposition dans les meilleurs délais possibles. Il s’agit notamment du produit des impôts communaux soumis à péréquation. Les magistrats municipaux ont la latitude de gérer les dépenses courantes et dites obligatoires. Il s’agit des salaires, des cotisations sociales, des dépenses liées au fonctionnement des services. Bref, il s’agit d’un ensemble de dépenses identifiées par la loi portant régime financier des collectivités territoriales décentralisées. Ces dépenses ne posent pas de problèmes et devraient continuer à être assumées. Par contre, toute dépense nouvelle ne faisant pas partie de ce registre est suspendue. Mais elle peut être autorisée à une condition : il faut le visa préalable du préfet, représentant de l’Etat. Ceci est fait dans un souci de favoriser la bonne gestion des fonds. Il n’est pas question qu’ils soient dilapidés. Il est important de le dire : autant les maires gardent la latitude de la gestion, autant ils sont responsables de la gestion de ces fonds. Jusqu’au dernier moment ils vont être appelés à répondre de leur gestion. 

    Quel est le rôle dévolu à l’autorité de tutelle dans la gestion de cette période ?

    Il est attendu du représentant de l’Etat, un certain nombre d’actions. D’abord, il leur a été prescrit de veiller à ce que les exécutifs communaux convoquent les conseils municipaux pour le vote de tous les documents budgétaires et comptables. Il faudrait que tous ces documents aient été votés et approuvés par le représentant de l’Etat. Ceci pour garantir la continuité du service public. C’est toujours dommageable qu’un nouvel exécutif arrive et trouve des documents non approuvés. Là où cela n’aura pas été fait, l’on devrait avoir des raisons qui expliquent cette situation. Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation attend la production de rapports sur ce point pour s’imprégner de la situation exacte des municipalités c’est ainsi qu’il pourra donner des instructions pour que les documents soient approuvés. C’est une situation qui pénalise de nombreuses communes. Les préfets doivent également veiller à ce que la session de plein droit conduisant à l’élection des nouveaux exécutifs communaux ait lieu à la bonne date. C'est-à-dire le 15 octobre 2013 et ils doivent présider personnellement ces travaux ou le faire à travers leurs mandataires dûment désignés. Ils doivent en outre veiller à ce que l’ensemble des documents indispensables à la passation de service soient préparés par les secrétaires généraux de mairies.
    Propos recueillis par Jean Francis BELIBI
    Etienne Owono Owono : « Il faut éviter la dilapidation des deniers publics communaux. »


     

    30 août 2013
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  • LE CONSEIL ÉLECTORAL DÉLIBÈRE

    Une session de plein droit a été ouverte hier au palais polyvalent des Sports de Yaoundé.
    Dans tous les coins de la vaste salle des travaux où sont réunis les membres du Conseil électorald’Elections Cameroon au palais polyvalent des Sports de Yaoundé pour cette session de plein droit qui doit s’achever ce jour
    , des piles de documents sont entassées. Les dossiers de candidatures introduits par les différents partis politiques qui postulent au double scrutin du 30 septembre 2013 ont été examinés au sein des quatre sous-commissions mises sur pied par le Conseil électoral. Comme le révèlera le président du Conseil électoral, Fonkam Samuel Azu’u, quelques temps après l’ouverture des travaux, il est question dedélibérer sur les conclusions des travaux des sous-commissions. Penchés sur l’examen des différentes listes de candidatures depuis le 19 juillet 2013, le Conseil électoral entend respecter les délais prévus par la loi « Nous avons jusqu’à jeudi (après-demain NDLR) à minuit et nous comptons pouvoir tenir ces délais », rassure-t-il.
    S’il reconnaît que la tâche des membres du Conseil électoral n’a pas été facile « en raison des milliers de dossiers à examiner », le président du Conseil indique néanmoins que la méthode de travail mise en place a permis de produire des résultats. Il se félicite par ailleurs de ce que les partis politiques ont tiré des leçons de leurs erreurs lors des élections sénatoriales. Sur les délais de réception des dossiers à la direction générale des Elections et dans les démembrements, Fonkam Samuel Azu’u est formel : « La date limite de dépôt des dossiers de candidature c’était le 17 juillet 2013 à minuit. Le reste est un débat qui ne nous concerne pas. La loi ne prévoit pas 16 jours pour le dépôt des dossiers de candidatures. Nous sommes aussi tenus de respecter les quinze jours qui nous sont impartis pour rendre publiques les listes retenues. » Un appel a été lancé aux formations politiques pour la mobilisation de leurs militants afin de les amener à procéder au retrait des cartes d’électeurs. Les travaux vont déboucher sur une résolution du Conseil électoral qui rendra publics les acceptations et les rejets des listes de candidatures.
     

    30 août 2013
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  • CONFERENCE SEMESTRIELLE DES GOUVERNEURS DE REGION: LE MINATD OUVRE LES TRAVAUX AU PALAIS DES CONGRES

     

     

     

              Le Palais des Congrès de Yaoundé a abrité le mardi 23 juillet 2013, la cérémonie d’ouverture de la première Conférence semestrielle des gouverneurs de Régions au titre de l’année en cours. Autour de la table pour débattre du thème central retenu pour cette année : « défis sécuritaires et enjeux électoraux ». Le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, M. René Emmanuel Sadi, assisté pour la circonstance  du Ministre des Finances, M Alamine Ousmanou Mey, du Ministre des Relations Extérieures, M. Pierre Moukoko Mbonjo, du Ministre Délégué auprès du Minatd, M. Jules Ndoret Ndongo, le Directeur Général Adjoint des Elections, Erik Essousse, du Directeur Général du Feicom,

    29 août 2013
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  • SECURITE FRONTALIERE: LE MINATD INSTALLE LA COMITE DE SECURITE TRANSFRONTALIERE CAMEROUN/NIGERIA

    La salle des conférences du Minatd a servi  de cadre le vendredi 26 juillet 2013, à la cérémonie d’installation  de la composante camerounaise, du Comité de sécurité transfrontalière Cameroun Nigeria. Un Comité constitué des personnalités ci-dessous désignées :
    1) Présidence de la République, M. André Magnus Ekoumou ;
    2) Secrétariat Général des services du Premier Ministre, M.Mbolo Bisso Roger ;
    3) Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, M. Mvongo Grégoire ;
    4) Ministère de la Défense, Colonel Ango Ango Jean Claude, et du LT Colonel Onguene Abraham ;
    5) Ministère des Relations Extérieures, M. Mahamat Abakar
    6) Ministère de la Justice, M.Nke
    7) Ministère des Finances, M. Ndo Gervais ;
    8) Délégation Générale à la Sûreté Nationale, Commissaire Principal Bondja André ;
    9) Et un représentant de la direction Générale de la Recherche Extérieure.
         Lors de son propos de circonstance, M. René Emmanuel Sadi, a relevé tous les problèmes que connait  la longue frontière que partagent le Cameroun et le Nigéria. Il s’agit notamment des ravages causés par certains groupes religieux extrémistes, de la piraterie maritime, de la circulation des armes légères et de petit calibre, des enlèvements des personnes, de la destruction des biens, des conflits agro-pastoraux, du commerce illégal et des trafics frauduleux divers.
          Un chapelet de problèmes qui exige des membres de ce comité, une maîtrise de l’art de la négociation, la fermeté, la recherche du consensus et de la diplomatie pour l’intérêt des populations des deux pays.
     

    29 août 2013
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  • ADMINISTRATION DU TERRITOIRE : LES GOUVERNEURS REUNIS A YAOUNDE DES DEMAIN

     

     

     

    "Défis sécuritaire et enjeux électoraux". C’est sous ce thème que s’ouvre demain mardi 23 juillet 2013, la conférence semestrielle des gouverneurs de Région au titre de l’année 2013 présidée par le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation M. René Emmanuel SADI. L’évènement qui se déroulera au palais de congrès de Yaoundé pendant trois jours, s’articulera autour de trois principaux points. A savoir, des communications de certains membres du gouvernement, des exposés des professeurs d’Université, des Directeurs du MINATD Gouverneurs sur la situation sociopolitique de leur unité de commandement, et le huis clos avec le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation au cours duquel des instructions précises seront transmises aux patrons des Régions.

    22 août 2013
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  • SUIVI DE LA GESTION DE L’ASSISTANCE ET DES SECOURS D’URGENCE: BILAN ET EVALUATION

    Créé aux lendemains des inondations survenues au mois d’août 2012, dans la partie septentrionale du pays, le Comité de Coordination et de Suivi de la Gestion de l’Assistance et des Secours d’Urgence destinées aux populations sinistrées des Régions du Nord et de l’Extrême Nord a tenu le 15 juillet 2013, dans la salle de conférences du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, sa 4ème session ordinaire.

    16 août 2013
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  • DIPLOMATIE : LE MINATD RECOIT DEUX AMBASSADEURS NOUVELLEMENT ACCREDITES

    Arrivé à Yaoundé il y’a à peine dix jours, le nouvel Ambassadeur  extra ordinaire, plénipotentiaire du Royaume d’Arabie Saoudite, son Excellence, Mohammed Souliman M. Mussher, a été reçu en audience le mercredi 10 juillet 2013 en fin de matinée, par le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, M. René Emmanuel Sadi.

    16 août 2013
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  • LES CIRCONSCRIPTIONS SPECIALES SONT PREVUES PAR LOI

    Interview du  Secrétaire Général du ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (Minatd).

    A quoi renvoie le découpage des circonscriptions dans le cadre électoral ?

    Il faut dire que pour toute élection, il y a ce que l’on appelle la circonscription électorale qui est l’espace ou l’entité géographique regroupant l’ensemble ou une partie des électeurs et leur permettant d’exprimer leurs suffrages, soit pour élire un candidat, soit pour pourvoir à un ou plusieurs sièges. C’est ainsi que pour l’élection du président de la république, la circonscription électorale est unique. C’est le territoire national, ensemble ses prolongements extraterritoriaux à savoir nos représentations diplomatiques. Pour ce qui est de l’élection des sénateurs, la circonscription c’est la région. Pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale qui nous intéresse dans le cas présent, notre code électoral précise que c’est le département. Ça veut dire que pour les 180 députés que compte notre Assemblée nationale, les sièges sont répartis ente les 58 départements que compte le Cameroun. Ce qui explique que le premier des deux décrets signés par le président de la République   le 3 juillet 2013 porte sur la répartition entre les 58 départements. C’est le principe.
                              
    Un autre décret du président de la République procède à un découpage spécial. Pourquoi cela ?  
       
    Le découpage spécial est une subdivision d’une circonscription électorale en plusieurs entités. Cela veut dire que le département qui reste la circonscription électorale peut être éclaté en un ou plusieurs espaces qui regrouperont des électeurs pour pourvoir  à un ou plusieurs postes. La loi électorale indique à ce sujet qu’en tenant compte   de leur situation particulière, certaines circonscriptions électorales, les départements, peuvent faire l’objet d’un découpage spécial. La circonscription spéciale est une subdivision du département.

    Qu’est ce qui peut expliquer qu’on procède à ce découpage ?

    le découpage spécial est une prérogative du président de la république qui lui est reconnue par la loi en vigueur. Cela veut donc dire que le président de la République, tenant compte de la situation particulière de certains départements, ça peut être le poids démographique , l’étendue spatiale, ou le souci de prendre en compte certaines composantes sociologiques qui, autrement ne seraient pas sûr d’être représentées dans une liste unique, peut donc procéder à un découpage spécial et on retrouveraient à l’intérieur d’un département des arrondissements regroupés pour  former une circonscription spéciale à laquelle on attribut un ou deux sièges, sans que le nombre  total des sièges attribué au département subsiste une quelconque modification.

    08 août 2013
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